Troisième partie

Publié le par shruikraan

Et voici la troisième partie de ma nouvelle, le mystère s'éclairci :

-L'agent entra dans un petit magasin nommé « L'Ancienne Forge ».

-Police ! Brailla Norbert. Le barman de l'ancienne forge un grand homme tout chauve et joyeux qui était aussi le traiteur donnait des ordres à des marmitons qui préparaient le repas de midi.

-Vous désirez quelque chose ? Demanda le traiteur.

-Où étiez-vous hier entre seize et vingt heures ? Interrogea l'agent Norbert de but en blanc.

-Heeuuu, de seize heures à dix-sept heures trentes j'ai tenu le magasin et puis je suis allé livrés des choses chez des gens.

-Chez les Boustiquet ?

-Entre autres. Répondit le traiteur.

-Vous avez une bien belle montre pour un simple traiteur ! Remarqua d'un air suspect l'agent.

-Vous osez m'accuser du vol de l'arnebuque ! S'indigna le traiteur.

-Personne n'est complètement innocent tant que je n'aurais pas coincer le coupable. Et puis comment savez-vous que j'enquête sur le vol de l'arnebuque ?

-Heu ! C'était facile à deviner avec toutes les infos à la télé.

-Mouais! L'agent sortit en plaçant discrètement une photo dans sa poche.

 

Dans son bureau Norbert regardait une photo d'Elisabeth Boustiquet, sur le dos de la photo était marqué « à mon barman préféré, mon petit Frou-frou. Elisabeth ».

-Alors comme ça ils ont une relation... Ca ouvre beaucoup de possibilitées.

Il voulut scanner la photo, mais...

-Bernard ! Pourquoi le scanner ne marche plus ?

-Il y a eu une coupure d'éléctricité hier, il faut le reprogr...

-A quelle heures ! Hurla Norbert.

-Pourquoi ?

-A quelle heures ! Répéta Norbert.

-Entre seize et dix-neuf heures. Pourquoi ?

Mais Norbert était déjà partit.

 

-Avec quoi réparez-vous les caméras de surveillance ?

-Hein ? Répondit Alphonse avec de grands yeux. L'agent était entré en courant dans sa loge et avait posé cette quetions tellement idiote qu'il avait été prit au dépourvu.

-Vous m'avez très bien compris !

-Heu, avec des tournevis éléctriques, pourquoi ?

-Vous êtes en état d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal. Prévint l'agent de police en essayant de passer les menottes à Alphonse.

-Mais...mais je n'ai rien fait moi !!!! S'exclama l'accusé.

-Il y a eu une coupure d'éléctricité hier entre seize et dix-neuf heures.

Robert poussa un rhale de désespoir en s'effondrant sur le sol de sa loge, Norbert put enfin menotter l'homme étendu par terre.

 

 

Norbert entra dans la salle principal du musée accompagné de Robert qui s'était réveillé entre temps. La gardienne qui se reposait se leva et accouru dans la direction du policier.

-Qu'est-ce qui se passe ? Interrogea Christine.

-Vous êtes en...

-Blabla bla blablabla bloug bloug prout!!!! Robert commençait à délirer et tirait la langue au policier. Norbert continua sur sa lancée

-...Etat d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal.

Pour la deuxième fois en une journée l'agent Norbert passa les menottes autours des poignets d'une personne, mais nettement moin éxitée que la première. La journée risquait d'être mouvementée.

Publié dans Ecole

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