bienvenu
Bienvenue sur ce premier blog.
Je fais du judo et du violon. J'ai une passion pour les Warhammer.
Je ne vais pas à l'école, je fais l'école à la maison.
J'aime beaucoup fabriquer des choses. Manier des outils.
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Je fais du judo et du violon. J'ai une passion pour les Warhammer.
Je ne vais pas à l'école, je fais l'école à la maison.
J'aime beaucoup fabriquer des choses. Manier des outils.
-Police !!!!
L'homme rondouillard assit au bar sursauta et se retourna vivement, son visage se décomposa lorsque qu'il vit à qui il avait à faire.
-Votre visage me prouve que vous m'avez reconnu, et me prouve aussi que vous avez quelque chose à vous reprocher. Remarqua le policier.
-Heu non, pas du tout ! Bégaya le barman.
-Vous ne m'aviez pas dit que vous aviez un liaison avec Madame Boustiquet ! Attaqua directement l'agent. N'est-ce pas « Mon petit Frou-frou ».
Cette fois le visage du barpan devînt rouge comme un pivoine.
-Je, vous ne m'avez pas posé la question.
-Tien cette fois-ci vous avez un magnifique costard ! Pourrais-je avoir vos relevés de comptes ? Demanda sournoisemant le Policier.
-Humf, oui oui bien sur.
L'homme disparu derrière une porte et revint quelques instants plus tard encore plus pâle qu'il n'était partit. Il tendit une feuille qui sentait encore l'encre fraiche au policier. Norbert
sourit :
-Je m'en doutait, comment avez-vous gagné un million en un mois ?
-Je, non, c'est pas moi, c'est...
-Vous êtes en état d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal. Déclara avec délice l'agent Norbert.
-...NOOOOOOOOOOOOOOOON.
Une fois de plus, l'homme que Norbert arrétait s'évanoui.
L'agent Norbert sonna à la magnifique porte verte de la maison d'Elisabeth Boustiquet. La propriétaire entrebailla la porte et glissa un regard au dehors.
-Police ! Hurla Norbert juste au nez d'Elisabeth.
-Oh non, pas encore vous ! S'exclama Elisabeth.
-Avez-vous une relation avec le Barman de l'ancienne forge ? Attaqua directement L'agent de police.
Elisabeth palit puis se reprit :
-Non désolé.
-Oh et puis flute, hop au poste avec moi.
-hein ? Demanda l'interéssé avec de grand yeux.
-Vous êtes en état d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal. Je vous avait dit qu'on se retrouverait. Répondit Norbert avec un grand sourire.
-Maman ? Alors toi aussi il t'a piégé. Demanda Christine.
-Silence ! Hurla l'agent de police. Saviez-vous que votre mère avait une relation avec le traiteur ?
Demanda-t-il aux enfants.
-Bien sur, on appelait même le traiteur « le boulet » ou « le boulet d'or ». Répondit Alphonse.
-Très bien alors, comment avez-vous volé l'Arnebuque ? Interrogea l'agent.
-...
-Ok vous ne voulez pas parler ! Alors de toute façon j'ai suffisamment de preuves pour vous faire tous prendre 20 ans de gnouf. Alors si vous me dites la vérité je pourrais peut-être réduire votre peine un petit peu.
Elisabeth fondit en larmes.
-D'accord, j'avoue, c'est trop dur pour moi de tenir cet horrible secret, j'avoue, mais vous me réduisez ma peine.
-Ouais ouais. Répondit l'agent Norbert.
-Alors c'était très simple, sanglota Elisabeth, puisque Christine et Alphonse étaient dans le gardiennage, il a suffit de couper l'alarme et de s'enfuir avec l'Arnebuque. De...de combien pouvez-vous réduire ma peine ?
-Je ne peut pas la réduire. Mais merci pour ces aveux. Dit le policier.
-Police ! Brailla Norbert. Le barman de l'ancienne forge un grand homme tout chauve et joyeux qui était aussi le traiteur donnait des ordres à des marmitons qui préparaient le repas de midi.
-Vous désirez quelque chose ? Demanda le traiteur.
-Où étiez-vous hier entre seize et vingt heures ? Interrogea l'agent Norbert de but en blanc.
-Heeuuu, de seize heures à dix-sept heures trentes j'ai tenu le magasin et puis je suis allé livrés des choses chez des gens.
-Chez les Boustiquet ?
-Entre autres. Répondit le traiteur.
-Vous avez une bien belle montre pour un simple traiteur ! Remarqua d'un air suspect l'agent.
-Vous osez m'accuser du vol de l'arnebuque ! S'indigna le traiteur.
-Personne n'est complètement innocent tant que je n'aurais pas coincer le coupable. Et puis comment savez-vous que j'enquête sur le vol de l'arnebuque ?
-Heu ! C'était facile à deviner avec toutes les infos à la télé.
-Mouais! L'agent sortit en plaçant discrètement une photo dans sa poche.
Dans son bureau Norbert regardait une photo d'Elisabeth Boustiquet, sur le dos de la photo était marqué « à mon barman préféré, mon petit Frou-frou. Elisabeth ».
-Alors comme ça ils ont une relation... Ca ouvre beaucoup de possibilitées.
Il voulut scanner la photo, mais...
-Bernard ! Pourquoi le scanner ne marche plus ?
-Il y a eu une coupure d'éléctricité hier, il faut le reprogr...
-A quelle heures ! Hurla Norbert.
-Pourquoi ?
-A quelle heures ! Répéta Norbert.
-Entre seize et dix-neuf heures. Pourquoi ?
Mais Norbert était déjà partit.
-Avec quoi réparez-vous les caméras de surveillance ?
-Hein ? Répondit Alphonse avec de grands yeux. L'agent était entré en courant dans sa loge et avait posé cette quetions tellement idiote qu'il avait été prit au dépourvu.
-Vous m'avez très bien compris !
-Heu, avec des tournevis éléctriques, pourquoi ?
-Vous êtes en état d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal. Prévint l'agent de police en essayant de passer les menottes à Alphonse.
-Mais...mais je n'ai rien fait moi !!!! S'exclama l'accusé.
-Il y a eu une coupure d'éléctricité hier entre seize et dix-neuf heures.
Robert poussa un rhale de désespoir en s'effondrant sur le sol de sa loge, Norbert put enfin menotter l'homme étendu par terre.
Norbert entra dans la salle principal du musée accompagné de Robert qui s'était réveillé entre temps. La gardienne qui se reposait se leva et accouru dans la direction du policier.
-Qu'est-ce qui se passe ? Interrogea Christine.
-Vous êtes en...
-Blabla bla blablabla bloug bloug prout!!!! Robert commençait à délirer et tirait la langue au policier. Norbert continua sur sa lancée
-...Etat d'arrestation! Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous au tribunal.
Pour la deuxième fois en une journée l'agent Norbert passa les menottes autours des poignets d'une personne, mais nettement moin éxitée que la première. La journée risquait d'être mouvementée.
Et voila la suite de ma petite nouvelle :
Le lendemain matin les quatre mêmes policiers entrèrent dans la loge du vigile. Un homme était assit dans un grand fauteuil devant plein de petites télés.
-Police ! Cria l'agent Norbert.
-Aïe ! Ne criez pas si fort ! Répondit l'homme qui releva le tête.
-Eh ! Mais vous êtes le gros... d'hier, Alphonse où je ne sais plus quoi !
-Eeeet oui, c'est moi. J'imagine que vous venez à propos du vol d'hier. Alors pour gagner du temps,
-Hier je suis resté dans ma loge tout le temps, à très exactement seize heures, j'ai éteint les caméras de surveillances pour aller en réparer une qui était défaillante. Ensuite à dix-huits heures je suis rentré chez ma mère.
-Hum, vous avez une preuve ?
-Oui, la gardienne du musée est restée avec moi tout le temps.
-Bon, ce sera tout pour aujourd'hui.
-Quelques minutes plus tard :
-Mais vous êtes Christine, la soeur d'Alphonse !
-La gardienne se retourna. Eeeeet oui, c'est moi.
-Ah bah heu, j'aurais des questions à propos du...
-Vol d'hier ? Termina Christine.
-Ah bah heu, oui, j'ai des questions. Qu'avez vous fait hier ?
-Alooors, hier j'ai fait mon tour de garde, et à seize heures j'ai rejoint mon frère qui réparait une caméra défaillante puis nous sommes rentrés chez notre mère.
-Très bien, alors à bientôt. Répondit le policier en partant.
Bon, dernièrement j'ai écris une nouvelle policière que quelqu'un m'avait demandé d'écrire, mais avec des contraintes :
/LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS
/LE BARMAN DE L'ANCIENNE FORGE
/PERSONNE N'EST COMPLETEMENT INNOCENT
/Frou-frou
/Refrain d'une
chanson à insérer au choix
/L'histoire commence autour d'une table à l'occasion d'un repas de
famille.
Donc voici une petite partie de ma nouvelle :
Mais qui a volé l'arnebuque
Cette histoire commence autour d'une table, à l'occasion d'un repas de famille organisé par des enfants pour fêter les 55 ans de leur mère Elisabeth. Au moment où Elisabeth prenait sa respiration pour souffler les 55 bougies de son gateaux : Toc Toc Toc, Christine la plus jeune des filles alla ouvrir la porte :
-Police ! Brailla un homme d'un age déjà avancé.
-Bonjour, répondit Christine avec un grand sourire, que voulez-vous ?
-Hoooo chants élysée ! À midi ou à minuit ! Alphonse qui avait bu un verre de trop s'était mit à chanter mais se tû, réprimendé par sa mère. Les quatres policiers entrèrent dans le salon accompagnés de Christine.
-Bonjour mesieurs ! dit en coeur toute la famille.
-J'aurais quelques questions à vous poser ! répondit l'homme qui semblait être le chef du groupe.
-A propos de quoi ?
-Vous ne regardez donc pas les informations ! S'exclama le policier.
-Non, nous sommes en train de fêter mon anniversaire.
-Bref, ou étiez-vous il y a quatre heures ? Demanda l'agent de l'ordre à Elisabeth.
-Exusez-moi mais vous nous dérangez en plein repas de famille, alors revennez demain, au revoir monsieur.
-Bernard, dit le polcier en se retournant, embarquez-moi tout ça au poste !
-Vous n'allez pas faire ça ! S'étonna Elisabeth
-La fin justifie les moyen chère madame.-J'étais en train de préparer ma fête d'anniversaire !-Ah, vous devenez résonnable, vous avez des preuves
?
-Oui ! Le traiteur est passé il y a exactement quatre heures.
-Grmbl, l'agent de police repartit vers la porte, on se reverra !
Les quatre policiers entrèrent dans le bureau du commisaire.
-Vous avez trouvez quelque chose agent Norbert ?
-Hum, les seules personnes à être entrés dans le musée ont un alibi en béton. Répondit l'homme qui avait interrogé les suspects.
-Et les caméras de surveillances ?
-Coupées juste au moment du vol par le vigile.
-Demain vous me trouverez ce vigile et vous vérifierez l'alibi de toutes les personnes entrant et sortant du musée. Après un temps de réflection. Et vous me trouverez le coupable aussi.
Attention : regarder la vidéo avant de lire le texte.
Dernièrement je suis allé à Disneyland Resort Paris (pronnoncé avec l'accent américain), c'était trop trop bien. Les décors sont splendides et vraiment très impressionnants. Mais
comme il y a énormémment de chose à raconter et que je n'ai pas beaucoup de temps, je ne vais m'attarder que sur une seule attraction, mais je vous rassure, c'est une des meilleur. Donc en fait
cette attraction est en réalité une reproduction d'un tournage de film, je ne vous décrit pas la scêne parce-qu'il y a la vidéo qui vous le fera beaucoup mieux que moi. Par contre je peus vous
décrire comment ça s'est passé, alors par exemple pour le feu sur le plateau ils envoie des jets de gaz extrèmement inflammable, ou alors lorsque de l'eau tombe en trombe c'est parce qu'il y un
énorme bassin plein d'eau au dessus des montagnes et que les réalisateurs ouvrent les vannes. Mais ce qu'on ne voit pas c'est que le petit train est en train de subir un magnifique tremblement de
terre, pourquoi ? Tout simplement parce-qu'il y a des plateaux hydroliques sous le train qui bougent comme des fous.
Enfin bref, c'est très impressionnant et ça vaut le coup d'aller voir cette attraction.
Alors, revoila quelques petites nouvelles, après un petit moment d'absence. Donc pour aujourd'hui, Lundi de malheur, un petit article pour faire rêver tout le monde... Tout commence hier matin, c'est à dire dimanche dernier. Je devais aller faire une compétition départemental de judo à Mur de bretagne, donc nous voilà levés à 6H30, nous mangeons et nous finissons par partir. Le stress au ventre j'arrive dans la salle de judo, je finis par monter sur le tatami, et là le malheur arrive... je n'ai aucun adversaire de mon niveau et de mon poid, donc obligatoirement j'arrive premier immédiatement, cool, même si j'avais préféré combattre. Finalement à 12H45 on sort de la salle pour se trouver un petit coin tranquille pour picque-niquer. L'heureux élus fut un endroit près du lac de Guerlédant au soleil. Après on s'est promenés un peut partout autours du lac, à chaque fois qu'on croisait quelqu'un on lui disait un grand BONJOUR et une fois partit un grand AU REVOIR, on était mort de rire. En bref un super dimanche.
Me voici enfin de retour de vacances, entre noël et le nouvel ans j'ai été bien occupé, j'ai passé noël comme d'habitude chez mes grand parents maternels et pour le nouvel ans je suis allé chez mon autre grand-mère. Enfin j'ai quand même trouvé un peu de temps pour voir mes copains. C'était des super vacances quoi. Mais maintenant l'école, la musique et le judo recommencent, il n'y que le judo qui m'enchante. Tiens ! En parlant de judo, samedi j'ai une compétition, elle tombe bien, je la prends comme un test, parce que je ne me suis jamais battu contre quelqu'un de mon age et de mon poid. Elle va me préparer à la départemental qui arrive à grand pas.
Enfin voilà les nouvelles fraiches.
Ah et au fait Bonne année!!!!!!
Aujour
d'hui je vais vous présenter un nouveau membre de la famille (nouveau depuis quatre mois mais bon). Nous l'avons acceuillit alors qu'il n'avait qu'un tout petit
mois, il était minuscule, super mignon avec des yeux tous bleus. Dès qu'on l'a vu on s'est dit que c'était lui qu'on adoptait.
On se disait « chouette, on a une petite chatte », et puis au bout de quelques mois « mais c'est un mâle ». Et tout de suite après il s'est mit à pisser sur tous les canapés, alors maintenant dès qu'il s'installe pour faire pipi sur le canapé, hop on l'aspèrge d'eau. Mais on l'aime quand même notre petit chaton adoré.
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